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3ème Sommet des Jeunes Filles Africaines À Niamey au Niger :  Rencontre  avec Madame Pierrette Kengela, experte en Genre, en Droits et Santé Sexuels et Reproductifs, et militante pour le droit des femmes et des jeunes filles en Afrique.

Organisé par la Commission de l’Union Africaine et Présidée par le Chef de l’Etat, M. Bazoum Mohamed le troisième sommet des filles africaines se poursuit à Niamey au Centre international des conférences Mahatma Ghandi de Niamey

en présence du Président de l’Assemblée nationale, SEM Seyni Oumarou, du Premier ministre, SEM Ouhoumoudou Mahamadou, des Présidents des institutions nationales, des membres du gouvernement ainsi que des députés nationaux, des délégations des pays africains composées des jeunes filles, des experts, des représentants du corps diplomatique et des organisations régionales et internationales, chefs traditionnels, leaders religieux et communautaires.

Des défis à relever

« Ce sommet est une opportunité de plaidoyer, ou des jeunes, des activistes et les décideurs africains se rassemblent pour, non seulement, examiner les progrès réalisés depuis les deux sommets précédents, tenus en Zambie en 2015 et au Ghana en 2018, mais également, analyser les défis et obtenir des engagements substantiels de la part des chefs d’État, de l’Union Africaine et des organisations internationales à relever ces défis », explique Pierrette Kengela.

Selon une étude menée par l’organisation SRHR AFRICA Trust, il est relevé que malgré les nombreux efforts de lobbying de la société civiles et des activistes, il y a toutefois une mise en œuvre lente et des lacunes dans l’actualisation des engagements sur les droits des filles en matière Droits et Santé Sexuels et Reproductifs par les gouvernements africains.

Pierrette Kengela a souligné que dans le monde plus de 30 millions des filles sont victimes des violences faites aux femmes et aux jeunes filles. Soutenir la mise en application des lois, politiques et programmes qui protègent les enfants, notamment les filles, contre les abus, la violence et l’exploitation et autres pratiques néfastes est une urgence.

Des politiques avec des actions concrètes

« Les Etats Africains dans leur ensemble doivent implémenter des approches à grande échelle et des bonnes pratiques contre le mariage précoce et forcé des enfants. Lorsque des politiques sont élaborées, elles doivent être mises en œuvre avec des actions concrètes, pas seulement des paroles. Nous gardons espoir qu’a l’issue de ce 3ème sommet, nos dirigeants africains comprendront cela et s’engageront à renforcer la protection des droits humains pour la santé et l’éducation de nos jeunes filles » Conclut Pierrette Kengela.

IciNiger Fatahoulaye Hassane

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