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Hôpital National de Niamey : urgences paresseuses


Tentez l’expérience, l’immersion, un jour aux « Urgences » de l’Hôpital National de Niamey  (HNN). Vous m’en direz davantage!
Et pourtant, on pensait révolu, ce spectacle de malades recevant des soins à même le sol, immobilisés à des cordeaux leur « chutant » quelques gouttes de « sérum ».

D’autres, gisant sur des nattes ou diverses couettes de fortune, saturent les couloirs des « Urgences », subissant le froid glacial qui fouette les allées de cet endroit où les « piailleries » des infirmières tripotant du « Watshapp » trahissent le silence requis pour le repos des malades…

Aux « Urgences » de l’hôpital de Niamey, les malades clairsèment les allées des services des « aiguillages », donnant à ce centre hautement médical les apparats d’un véritable bazar où, en lieu et place des victuailles, s’entremêlent diverses pathologies, sur fond de chahuts divers.

Dans la modeste salle servant de service d’admission des malades, ces derniers sont quasi-entreposés, se disputant souvent à deux une civière, quand d’autres se tortillent à même les carreaux, sous l’euphorie expansive de quelques gonzes, officiant à l’entrée.

Des « vigiles » s’invectivant à tue-gorge avec des accompagnants. Ça hurle, ça gronde, ça bouscule, comme à l’entrée du Stade Général Seyni Kountché, le jour d’un match « Forba » du Mena national.

On se demande même où se lisent toutes ces logorrhées bruyantes des officiels qui disent avoir amélioré les conditions d’admission dans le plus grand centre hospitalier du Niger.

Pourtant, au cours des rares visites officielles dans les hôpitaux, ce pan hideux ne transparaît jamais sous les « radars » des caméras « publiques » ou dans les commentaires des journalistes, trop occupés à montrer un ministre qui pérore ou un médecin qui plastronne….

A cette médecine « inhospitalière », s’ajoutent la promiscuité et l’insalubrité des lieux, ainsi que quelques passe-droits, selon lesquels, seules les personnes visiblement « propres » où aux boubous amidonnés et traînant une bedaine arrondie ont facilement accès, même en dépit des « consignes » de…..docteur ! Une curieuse rupture d’égalité devant un service public, qui plus, est sanitaire. Qui ferait se convulser dans sa tombe Hippocrate, « fétiche » des toubibs.

Un accidenté pourrait même passer 18 heures, attendant un « médecin-chef » qu’on n’appelle jamais et dont la venue est souvent aussi lointaine que l’horizon….Likita Nan Ba Lahiya © Saidou Djibril
Journaliste – Webcontributeur -Social Manager.


 

4 Commentaires le Hôpital National de Niamey : urgences paresseuses

  1. Renseignez vous d’avantage Mr le journaliste pourquoi cette situation?je pense bien que beaucoup de personnes sont pretes a vous informer plus

  2. zarma.fatouma // 01/02/2017 á 4:41 // Répondre

    babizé, ou lieu de critiqué tu verra mieux d’envoyer ta participation
    aux malade de HNN.ou bien si c’est la place du DG que tu veux pour ton parent ALORS BONNE CHANCE.
    Merci de ta compréhension.

  3. Tout ce qui est dit est vrai .il paraît mm que si tu connaît personne et tu nas pas l’argent tu nés rien et considéré comme un rien qui n sert a rien dans ce monde.
    Il FO qu’on c dise la vérité .
    J’ai vécu l cas
    J’ai des amis qui l’on vécu aussi.
    La question ici est d’avoir.
    Pourquoi on les pays?
    Pour qui aussi on les pays?
    Avec l’argent de qui on LS pays ?
    Quel est leurs mission ?

  4. Tout ce qui est dit est vrai .il paraît mm que si tu connaît personne et tu nas pas l’argent tu nés rien et considéré comme un rien qui n sert a rien dans ce monde.
    Il FO qu’on c dise la vérité .
    J’ai vécu l cas
    J’ai des amis qui l’on vécu aussi.
    La question ici est d’avoir.
    Pourquoi on les paye?
    Pour qui aussi on les paye?
    Avec l’argent de qui on LS paye ?
    Quel est leurs mission ?

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